JOUR 1
Bon,
40 petites minutes de retard pour l'embarquement, mais c'est pas grave. Enfin,
comme ça à première vue. Une fois dans l'avion, le pilote nous souhaite la
bienvenue et annonce que le vol risque d'être agité aussi bien au départ de
Toulouse qu'à l'arrivée à Lanzarote où souffle presque constamment un vent à
décorner tous les cocus du coin ! C'est bon pour le moral et très délicat
psychologiquement. Bon finalement nous avons eu un vol des plus tranquilles et
malgré de forts vents à l'arrivée, le pilote a posé son avion d'une main de
maître.
Bien
sûr, les valises se sont fait attendre. Enfin pas toutes, surtout les nôtres et
celles d'une vingtaines d'autres passagers. Le premier lot est arrivé sur le
tapis roulant presque avant nous et le deuxième lot une bonne demi heure après.
Bref, pas grave, nous sommes en vacances. Un représentant TUI nous accueille et
indique à notre groupe le chemin à suivre pour trouver notre bus: Suivez la
ligne jaune. Après 5 ou 600 mètres, arrivés au bout de la ligne jaune, un autre
représentant TUI nous indique notre bus et nous voilà partis !
Trajet
de 40 / 45 minutes dans un bus confortable et le chauffeur nous pose devant
l'hôtel THB ROYAL.
_
Heu..vous êtes sûr que c'est là ? Nous on va au PLAYA BLANCA!
_
Oui c'est là !
Après
avoir bien observé la façade, rien n'indique aux touristes le nom pour lequel
ils ont fait clic sur le site. Haaaa non, je m'excuse, c'est marqué ! Je suis
mauvaise langue! Suivre la flèche rouge
sur la photo ci-dessous ! On ne voit pas bien, mais pour bien vous expliquer, "Playa
blanca" ne sont pas les lettres que nous apercevons vaguement, mais celles
qui sont encore plus petites que nous ne voyons pas du tout !
Bon,
il n'y a pas mort d'homme mais ce qui m'énerve le plus dans ce genre de détails
ce sont les "rois du marketing" ou les hauts dirigeants de ces
affaires qui, après de longues études commerciales ne sont pas fichus de mettre
une enseigne correcte pour signaler leur business ! Et en plus ils gagnent du
fric ! Le chauffeur du bus, lui, vient
tous les jours et certainement plusieurs fois par jour donc, il sait. Mais le
pauvre touriste qui aurait pris idée de venir comme ça avec ses valises et bien il passe et
repasse trente fois devant l'hôtel THB ROYAL en cherchant son hôtel PLAYA
BLANCA !
Une fois à l'intérieur, nous découvrons une
vaste réception et une grande table où étaient disposés des verres pré remplis
de boisson fraîche ( bonne idée, j'avais soif) et une jeune animatrice du club
Marmara très sympathique, nommée YOUS qui, dans la joie et la bonne humeur
s'est chargé de nous mettre des bracelets au nom de l'hôtel ( toujours pas
Playa Blanca mais THB Royal) pour signifié que nous avons pris le forfait tout
inclus.
En parlant de tout inclus, cela veut dire que nous pouvions aller diner mais à condition de faire vite car il était déjà plus de 21 heures et le restaurant ferme définitivement ses portes à 21:30. Tout ceci à cause du retard pris à cause de l'avion et des bagages. Donc, il est plus judicieux de laisser les bagages à la réception et de foncer au restaurant avant de découvrir la chambre. Normalement, il est plus agréable d'aller se rafraichir un peu après un long trajet mais bon, le bien être après, l'estomac d'abord. Étant donné l'heure tardive, l'impression qu'a laissé le buffet sur les nouveaux arrivants n'a pas été des plus terribles. Salle en désordre à cause des centaines de clients déjà présents ayant diné à l'heure, un quart de pizza, quelques frites au fond d'un plat, de la salade, une poignée de spaghetti froids etc....bref, les restes. Bon, nous comprenons, c'était la fin du service. Enfin quand je dis nous comprenons, c'est que je suis vraiment gentil. En effet, quand cela se passe chez vous, à la maison, et qu'une bande d'affamés débarque comme ça à l'improviste au dernier moment, je comprend. Mais, soyons vraiment honnêtes: pour des professionnels avec une expérience qui date depuis plusieurs dizaines d'années et qui gagnent des millions, là je comprends nettement moins ! En effet, que l'avion ait du retard ou pas, le groupe est attendu. Personne n'est donc pris à l'improviste. Et surtout tout le monde a payé le fameux tout inclus...donc, excusez-moi mais ceci ressemble fortement soit à du foutage de gueule soit à de l'amateurisme. Bon c'est les vacances, ne chipotons pas.
Légèrement
déçus du repas, nous repassons par la réception pour reprendre nos bagages.
Nous y recroisons notre petite animatrice YOUS qui très gentiment se propose de
prendre la valise de Sonia et de nous accompagner jusqu'à notre chambre numéro
659. et nous voilà partis ! L'hôtel n'est pas conventionnel. Il s'agit de plusieurs
amas de bungalows au milieu de plantes et d'une structure architecturale à
première vue un peu compliqué. Mais, il faut le dire très joli ! sauf que YOUS,
étant là depuis à peine trois mois, a eu de la peine à repérer l'emplacement de
la chambre et nous avons fait deux ou trois fois le tour du complexe avant de
trouver ! On a tourné, tourné, monté, descendu, tourné et tourné mais on s'est
bien amusé !
Après
inspection, impossible d'allumer la télé sans la télécommande qu'il faut
demander à la réception en déposant 10 euros de caution. Même système pour la
climatisation et 20 euros de caution. Et encore le même truc pour le coffre
fort, 3 euros de caution pour la clé et 2 euros par jour pour la location du coffre.
Bon, rien de grave et pendant que Sonia déballe nos affaires, je repars à la réception.
Plutôt
fier de moi, je retrouve le chemin de la réception avec facilité. Mais pour
retrouver la chambre..hé ! hé ! hé ! ce fut une autre histoire ! Il m'a bien
fallut près de vingt minutes ! Tout ça
pour m'apercevoir que la fille de la réception ( très aimable et souriante)
m'avait refiler une télécommande Grundig et qu'exceptionnellement le téléviseur
de notre chambre est un Samsung ! De
plus, j'ai eu beau suivre la feuille d'instruction pour le coffre, rien à
faire..impossible de le faire marcher ! Et M.... ! bon, je retourne à la réception.
Après m'être de nouveau perdu aussi bien à l'allée qu'au retour, j'avais la
bonne télécommande. Quant au coffre, un homme de service est venu pour
s'apercevoir, après démontage de la porte, qu'un fil du système était
débranché. Tout est donc rentré dans l'ordre et, aux alentours de 23 heures,
nous avons pu nous glisser dans les draps avec plaisir. Très bonne literie et
deux traversins chacun. A demain ...!
Grâce à cette activité et avec ses parents, il visitera de nombreux pays en Europe, en Extrême et Proche Orient et même l’Australie.
Né en 1956,à Lyon, Jean-Luc GOUBET devient dès 1968,artiste de variété (fils de fakir!).
En 1982 toute sa famille s’installe au Paraguay, il y exercera mille et un métiers.
Passionné de l'esprit et du comportement humain, il observe, admire ou critique mais surtout écrit. Il le fait pour comprendre et faire comprendre notre monde. Parfois rêveur, dur, très dur voire sarcastique mais toujours très lucide et avec un brin d'humour !
Voici la liste de ses ouvrages :
Dépendance.
Choisir dépend de notre vie, notre vie dépend de notre choix.
Lorsque l’on écoute le mot dépendance celui-ci est principalement associé aux drogues en général. Nous imaginons déjà un homme ou une femme avec un aspect immonde, ravagé par le vice des stupéfiants ou de l’alcool. Toutefois la “maladie” de la dépendance est bien plus sournoise que l’on pense. Nous pouvons considérer une personne dépendante à partir du moment ou celle-ci se sent “obligée” de réaliser un acte irrationnel. Nous cheminerons du simple tic à l’overdose en passant par l'habitude, la manie, la phobie et le fanatique. Drogué par son stimulant imaginaire, le dépendant n’apprécie plus la vie à sa juste valeur. Seuls l’intéressent les problèmes qu’il se crée de toutes pièces. Sa vie dépend de son malheur alors que son bonheur ne dépend que de lui.
Le véhicule.
Un homme ne sachant pas se contrôler est aussi dangereux qu’un véhicule sans freins !
Dans ce livre, nous essayerons de prendre plus au sérieux la croyance mentionnant la séparation du corps et de l’esprit. L’image reflétée par le miroir n’est que le véhicule. Le conducteur, le moi qui pense et agit, est à l’intérieur. La vie prend alors une route différente. L’esprit doit apprendre à conduire son véhicule, le garer et l’entretenir. Nous comprendrons pourquoi certains roulent à moto et d’autres en Ferrari. Pourquoi certaines personnes sont comparables à un conducteur robot, chauffeur du dimanche, de camions ou d’autobus ! Pourquoi d’autres ne sont que des passagers, autostoppeurs ou piétons. Nous visiterons le territoire au-delà de l’asphalte. Le pays des conducteurs sans véhicule, le pays des âmes sans corps, le pays des morts. Nous roulerons vers le paradis.
But.
Un homme sans but est un homme sans espoir.
C'est un livre avec un but bien marqué et qui devrait servir à autre chose qu'à mettre un ballon dans les filets. Un livre où, même si vous n'êtes pas joueur vous devriez vous sentir sur la touche. Avoir un but reflète une action réfléchie par laquelle nous mettrons notre intelligence dans la direction choisie. Le but est la cible sur laquelle notre esprit se concentre pour arriver à ses fins. Et ce, quelle que soit notre action. De la plus infime à la plus titanesque. Un poil retourné dans les narines, une petite chatouille gênante et… notre index se lève aussitôt « ramoner» les lieux. Cet index bienfaiteur ne s’est pas déplacé pour rien. Aussi idiot que cela puisse paraître… il avait un but. Sur Terre, rien ne bouge sans raison… sans but. Quel est véritablement le nôtre ?
Le secret d'un fakir (HISTOIRE VRAIE)
Les règles du jeu
ESPRIT es- tu là ?
Bien nombreux sont encore les mystères du monde et bien présomptueux est celui qui affirmerait les avoir tous percés.
Pour cette raison même, la plupart des règles de la vie nous sont encore inconnues.
Ce sont les règles du jeu. Mystérieuses et envoûtantes, sans cesse présentes mais insaisissables, elles nous accompagnent tout au long de notre existence terrestre et probablement au-delà !
La frontière de l’impossible recule à mesure que les connaissances avancent et, ce qui était extraordinaire hier est, aujourd’hui, des plus ordinaires.
Toute nouvelle découverte est une véritable explosion. Une simple idée partie du néant, sans poids ni matière, s’étend vers l’infini et dans toutes les directions. Il suffit de trois fois rien pour changer les perspectives de l’humanité toute entière. Il suffit de découvrir ce qui a toujours existé car, « rien ne se perd et rien ne se crée », le modeler à l’aide de notre intelligence et le jeter sur la table. L’utilisation d’une seule carte abandonnée par un mauvais joueur peut faire rebondir le dénouement du jeu. Ajouter une seule connaissance à notre savoir peut contribuer à résoudre les mystères les plus anciens et nous aider ainsi à passer de la sorcellerie à la science et du surnaturel au naturel.
C’est ce que nous tenterons de faire au cours de ce livre. Nous jouerons une carte laissée de côté depuis fort longtemps.
Nous allons jouer la carte de l’esprit.
Les dents de la belle-mère
Mercedes Andalou vit un monde de rêves et d’illusions. Au sens propre et figuré. Son mari, le grand Aldo, magicien sur scène et dans l’âme, l’emmène parcourir le monde. Elle est jeune, elle est belle. Ricardito, son petit garçon l’admire ainsi que les hommes et le reste du monde. Elle est heureuse. Pour elle, il en sera toujours ainsi. Mais la vie est comme un beau spectacle. C’est encore une illusion. Le rideau finit par tomber. Les acteurs vieillissent, la roue tourne. Aldo décide de prendre sa retraite et d’aller planter du café en Amérique du Sud avec Wally, son agent, celui avec qui un contrat avait déjà mal tourné ! …Sa vie de paillettes et de strass, de lumière et d’insouciance, change soudain.Ricardito grandit et rencontre Linda. Maman, sera bien obligée de passer belle-maman !
Les 1001 aberrations de l'intelligence humaine Volume 2
L’intelligence humaine, merveilleuse capacité qui nous permet de créer et d’améliorer notre sort. Nous sommes fiers de cette faculté sensée nous propulser au sommet de l’évolution animale. Mais qu’en est-il vraiment ? L’homme, dans son ensemble, est-il vraiment « intelligent » ?
C’est ce que nous allons découvrir dans ce 2ème volume du même titre où l’auteur, déjà détesté, en rajoute une couche et c’est encore plus meurtrier que dans le premier opus !
ALLO ? L'ALLIANCE ?
Pour des raisons que nous ne dévoilerons pas ici, l’auteur, un « petit » français, se retrouve secrétaire d’accueil dans une « alliance » française d’un petit pays sud-américain.
Avec un humour certain, et il le reconnait volontiers, parfois un peu « cinglant », il nous raconte son quotidien : Ses déboires face aux élèves, aux professeurs et son directeur préféré.
Malgré des situations incroyables, ce livre est le recueil d’anecdotes absolument véridiques et authentiques. Accrochez-vous, ou plutôt décrochez car le téléphone sonne déjà : Allo ? l’alliance ?
1.- Driinnng ! ( le téléphone sonne)
_ Alliance française bonjour.
_ Allô, oui ! Dites-moi, les cours du samedi commencent lundi à quelle heure ?
_ Non madame, ils commencent le samedi !.
_ Ah ! Et les cours du lundi commencent quel jour ?
_ Le lundi madame !
Éditions Book-e-Book
Ben-ghou-bey, mon père, ce fakir .
ISBN 2-915 312-07-9
Ce livre rend un émouvant hommage à un homme un peu particulier…BEN-GHOU-BEY, homme mystérieux aux pouvoirs « surnaturels », homme qui défie les lois de la nature et celles des hommes. A la fois artiste de variétés, guérisseur, et avant tout père de famille, cet homme réellement hors du commun, entraîne les siens parcourir le monde. Une aventure qui commence en France, se poursuit au Moyen et Extrême Orient et se termine au cœur de l’Amérique du Sud. Maître de l’occulte, il étonne son entourage même après sa mort. De son vivant, il avait dit à ceux qui n’y croyaient pas, il l’avait assuré à son fils Jean-Luc, il reviendrait, il ne les abandonnerait pas.
« Ils s’en poseront des questions », disait-il toujours. Aujourd’hui, son fils sait qu’il a tenu promesse.
BEN-GHOU-BEY, un père pas comme les autres…un fakir











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