JOUR 2
Nous avons passé une
très bonne nuit. Lits très confortables, je l'ai déjà dit mais je le répète et
climatisation très efficace et surtout silencieuse !
Et pour continuer dans
les compliments, la douche à l'italienne fonctionne à merveille. Jet d'eau
abondant et le réglage eau chaude facile et efficace. Ce n'est pas toujours le
cas, croyez-moi !
Donc en forme et de
bonne humeur et en attendant que Madame finisse de se pomponner, je sors pour faire un petit tour afin de
pouvoir mieux repérer les lieux. Le soleil est au rendez-vous ainsi que le vent
presque toujours présent sur l'île .
Le petit déjeuner
buffet est assez complet mais la qualité des jus proposés est vraiment a revoir.
Orange, ananas ou pomme tous des jus industriels saturés en sucre. Le truc qui
vous laisse la bouche pâteuse et ne vous désaltère absolument pas ! Le café en
machine est bon et les croissants aussi. pour le reste, yaourt, œufs brouillés,
de grands plats de morceaux de pastèques et melons, le choix est quand même
assez varié.
La veille, à notre arrivée
à l'aéroport, le représentant TUI qui nous a accueillis nous a remis une
enveloppe avec divers documents informatifs et publicitaires sur notre séjour.
J'ai oublié de vous le mentionner. Un feuillet indique une réunion informative
à 10:30. Sonia et moi, décidons d'y assister.
Mais que faire en
attendant ? Nous entamons donc ce premier
jour avec la fameuse question existentielle: plage ou piscine ?

Malgré l'inquiétude des
touristes, cet hôtel semble tout de même avoir un nombre suffisant de transats.
Ce qui n'est pas toujours le cas.
Bon, une fois notre
infraction aux règles commises, nous nous mettons en devoir d'explorer les
lieux et repérer où se trouve la plage. Normalement, d'après les infos recueillies,
ce n'est pas bien loin. En sortant de l'hôtel ..2 possibilités, soit à droite,
soit à gauche. A première vue, à droite nous avons la route et des maisons
blanches, à gauche nous avons la route et des maisons blanches donc...pic et
pic et colégram ce sera toi ..... nous
partons à gauche. après un bon kilomètre, nous croisons des touristes anglais qui très
aimablement nous indiquent....this way ! Evidement dans l'autre sens !
Bon, c'est juste mon
opinion, mais comme je le dis très souvent, les "rois du marketing et du management"
pensent toujours à tout, sauf au véritable bien être du client. En effet, ce
n'est qu'un détail, mais déjà que le nom de l'hôtel n'est pas celui qui figure
sur le dépliant, je le rappelle, ils pourraient au moins mettre un panneau : LA
PLAGE C'EST PAR LÀ !
Parce que et c'est
évident, nous ne sommes pas les seuls à partir dans le sens opposé !
Bon. ceci dit, après
une quinzaine de minutes de marche...la plage ! Et c'est magnifique !
10:30 Réunion informative dans la salle de
spectacle. On y apprend que le match France Uruguay de la coupe du monde sera projeté sur grand écran grâce à un vidéo projecteur. A vue de nez, la salle pouvant accueillir approximativement
150 personnes et l'hôtel ayant 200 chambres doubles, l'installation risque de
ne pas être vraiment adaptée pour recevoir tout le monde! Une fois encore, je me permets de critiquer
les hauts dirigeants du négoce qui sont tout ce que l'on veut sauf des véritables
professionnels. Surtout que l'appellation salle de "spectacle" est un
bien grand mot. Salle de réunion peut-être, mais salle de spectacle....
Le sol de la salle
étant horizontale, il est évident que le type devant vous, cachera toute votre
vue sur la scène qui n'est surélevée que de quelques dizaines de centimètres !
Donc pour voir quelques choses, soit un spectacle soit une projection
quelconque, mieux vaut être devant !
Une fois de plus, la
facilité et la rentabilité priment sur le bien être du client ! Et l'amateurisme
déborde largement sur le professionnalisme. Lorsque vous assistez à un
spectacle, il n'est rien de plus désagréable que d'avoir la tronche et les
épaules d'un colosse obstruant votre vue. Oui, parce que comme par hasard, ce
n'est pas les petits qui s'installent devant ! Bon passons.
La réunion se poursuit
avec les descriptions des excursions disponibles. Business is business
L'homme explique que si
nous désirons participer à une excursion, aujourd'hui ou demain samedi, il faut faire vite car il ferme son bureau
face à la réception à 13 heures ! Je
comprends aisément que le pauvre gars à certainement envie de rentrer chez lui,
mais ce que je comprend beaucoup moins c'est que le client doit se presser d'aller former la queue ( car,
à la fin du speech, les trois quarts des
présents se ruent alors au bureau des excursions avant la dite fermeture!)
C'est fou ce qu'on pense au bien être du client!
Nous allons donc faire
la queue au bureau des excursions pour prendre : Le tour de l'île à 67 euros
par personne. Sonia est contente car sur un dépliant reçu à l'arrivée, cette
excursion était annoncée à 69 euros ! Donc pour nous deux, 4 euros de moins que
prévu ! C'est un détail et n'a pas
vraiment d'importance mais cela confirme que certains points de ces programmes
relèvent de l'amateurisme. On annonce un truc et au final c'est autre chose !
Avec tout ça, l'heure
passe et si nous voulons profiter du tout inclus, mieux vaut aller manger
maintenant ! Je ne dirai pas trop sur le buffet. Ce n'est pas un restaurant
étoilé, mais c'est correct et surtout plus abondant que le soir de notre
arrivé. Et en plus, je n'ai pas envie de trop observer car le temps presse si
nous voulons faire un tour à la plage avant le Match France Uruguay que ma
femme veut absolument voir ! Elle est sud Américaine ( du Paraguay) et tient à voir
la France se faire battre par des sud américains ! ( Bon, elle va être déçue mais ne le sait pas
encore ! 2 à 0 ! )
La suite de notre
programme fut donc une petite bronzette à la plage suivie d'un match de foot sur
écran géant dans la "salle de Spectacle". Comme prévu par mon œil
éclairé, assis au cinquième rang derrière une bandes d'excités, je n'ai pas vu
grand chose ! Mais bon, l'ambiance était bon enfant et me suis bien amusé quand
même !
Après notre écrasante
victoire sur les Uruguayens, nous avons retrouvés nos serviettes qui elles, ont
pu se faire bronzer depuis le matin sur nos transats réservés frauduleusement!
Fin de la journée à la piscine
à observer les belles filles en bikini qui malheureusement étaient en bien plus
petit nombre que les boudins !
Les piscines sont
disponibles jusqu'à 19 heures. Ce qui, à mon avis est une absurdité car il fait
jour jusqu'à 22 heures et le temps est vraiment agréable. Comme quoi, lorsque
je dit qu'on se fou du bien être du client.....le client est roi...patati
patata....c'est tout du pipeau ! Après tout, les gens présents sont en vacances
et s'ils le désiraient devraient avoir le privilège de la piscine NON STOP même
sous la lumière de la pleine lune !
allez...la suite demain
!
Grâce à cette activité et avec ses parents, il visitera de nombreux pays en Europe, en Extrême et Proche Orient et même l’Australie.
Né en 1956,à Lyon, Jean-Luc GOUBET devient dès 1968,artiste de variété (fils de fakir!).
En 1982 toute sa famille s’installe au Paraguay, il y exercera mille et un métiers.
Passionné de l'esprit et du comportement humain, il observe, admire ou critique mais surtout écrit. Il le fait pour comprendre et faire comprendre notre monde. Parfois rêveur, dur, très dur voire sarcastique mais toujours très lucide et avec un brin d'humour !
Voici la liste de ses ouvrages :
Dépendance.
Choisir dépend de notre vie, notre vie dépend de notre choix.
Lorsque l’on écoute le mot dépendance celui-ci est principalement associé aux drogues en général. Nous imaginons déjà un homme ou une femme avec un aspect immonde, ravagé par le vice des stupéfiants ou de l’alcool. Toutefois la “maladie” de la dépendance est bien plus sournoise que l’on pense. Nous pouvons considérer une personne dépendante à partir du moment ou celle-ci se sent “obligée” de réaliser un acte irrationnel. Nous cheminerons du simple tic à l’overdose en passant par l'habitude, la manie, la phobie et le fanatique. Drogué par son stimulant imaginaire, le dépendant n’apprécie plus la vie à sa juste valeur. Seuls l’intéressent les problèmes qu’il se crée de toutes pièces. Sa vie dépend de son malheur alors que son bonheur ne dépend que de lui.
Le véhicule.
Un homme ne sachant pas se contrôler est aussi dangereux qu’un véhicule sans freins !
Dans ce livre, nous essayerons de prendre plus au sérieux la croyance mentionnant la séparation du corps et de l’esprit. L’image reflétée par le miroir n’est que le véhicule. Le conducteur, le moi qui pense et agit, est à l’intérieur. La vie prend alors une route différente. L’esprit doit apprendre à conduire son véhicule, le garer et l’entretenir. Nous comprendrons pourquoi certains roulent à moto et d’autres en Ferrari. Pourquoi certaines personnes sont comparables à un conducteur robot, chauffeur du dimanche, de camions ou d’autobus ! Pourquoi d’autres ne sont que des passagers, autostoppeurs ou piétons. Nous visiterons le territoire au-delà de l’asphalte. Le pays des conducteurs sans véhicule, le pays des âmes sans corps, le pays des morts. Nous roulerons vers le paradis.
But.
Un homme sans but est un homme sans espoir.
C'est un livre avec un but bien marqué et qui devrait servir à autre chose qu'à mettre un ballon dans les filets. Un livre où, même si vous n'êtes pas joueur vous devriez vous sentir sur la touche. Avoir un but reflète une action réfléchie par laquelle nous mettrons notre intelligence dans la direction choisie. Le but est la cible sur laquelle notre esprit se concentre pour arriver à ses fins. Et ce, quelle que soit notre action. De la plus infime à la plus titanesque. Un poil retourné dans les narines, une petite chatouille gênante et… notre index se lève aussitôt « ramoner» les lieux. Cet index bienfaiteur ne s’est pas déplacé pour rien. Aussi idiot que cela puisse paraître… il avait un but. Sur Terre, rien ne bouge sans raison… sans but. Quel est véritablement le nôtre ?
Le secret d'un fakir (HISTOIRE VRAIE)
Les règles du jeu
ESPRIT es- tu là ?
Bien nombreux sont encore les mystères du monde et bien présomptueux est celui qui affirmerait les avoir tous percés.
Pour cette raison même, la plupart des règles de la vie nous sont encore inconnues.
Ce sont les règles du jeu. Mystérieuses et envoûtantes, sans cesse présentes mais insaisissables, elles nous accompagnent tout au long de notre existence terrestre et probablement au-delà !
La frontière de l’impossible recule à mesure que les connaissances avancent et, ce qui était extraordinaire hier est, aujourd’hui, des plus ordinaires.
Toute nouvelle découverte est une véritable explosion. Une simple idée partie du néant, sans poids ni matière, s’étend vers l’infini et dans toutes les directions. Il suffit de trois fois rien pour changer les perspectives de l’humanité toute entière. Il suffit de découvrir ce qui a toujours existé car, « rien ne se perd et rien ne se crée », le modeler à l’aide de notre intelligence et le jeter sur la table. L’utilisation d’une seule carte abandonnée par un mauvais joueur peut faire rebondir le dénouement du jeu. Ajouter une seule connaissance à notre savoir peut contribuer à résoudre les mystères les plus anciens et nous aider ainsi à passer de la sorcellerie à la science et du surnaturel au naturel.
C’est ce que nous tenterons de faire au cours de ce livre. Nous jouerons une carte laissée de côté depuis fort longtemps.
Nous allons jouer la carte de l’esprit.
Les dents de la belle-mère
Mercedes Andalou vit un monde de rêves et d’illusions. Au sens propre et figuré. Son mari, le grand Aldo, magicien sur scène et dans l’âme, l’emmène parcourir le monde. Elle est jeune, elle est belle. Ricardito, son petit garçon l’admire ainsi que les hommes et le reste du monde. Elle est heureuse. Pour elle, il en sera toujours ainsi. Mais la vie est comme un beau spectacle. C’est encore une illusion. Le rideau finit par tomber. Les acteurs vieillissent, la roue tourne. Aldo décide de prendre sa retraite et d’aller planter du café en Amérique du Sud avec Wally, son agent, celui avec qui un contrat avait déjà mal tourné ! …Sa vie de paillettes et de strass, de lumière et d’insouciance, change soudain.Ricardito grandit et rencontre Linda. Maman, sera bien obligée de passer belle-maman !
Les 1001 aberrations de l'intelligence humaine Volume 2
L’intelligence humaine, merveilleuse capacité qui nous permet de créer et d’améliorer notre sort. Nous sommes fiers de cette faculté sensée nous propulser au sommet de l’évolution animale. Mais qu’en est-il vraiment ? L’homme, dans son ensemble, est-il vraiment « intelligent » ?
C’est ce que nous allons découvrir dans ce 2ème volume du même titre où l’auteur, déjà détesté, en rajoute une couche et c’est encore plus meurtrier que dans le premier opus !
ALLO ? L'ALLIANCE ?
Pour des raisons que nous ne dévoilerons pas ici, l’auteur, un « petit » français, se retrouve secrétaire d’accueil dans une « alliance » française d’un petit pays sud-américain.
Avec un humour certain, et il le reconnait volontiers, parfois un peu « cinglant », il nous raconte son quotidien : Ses déboires face aux élèves, aux professeurs et son directeur préféré.
Malgré des situations incroyables, ce livre est le recueil d’anecdotes absolument véridiques et authentiques. Accrochez-vous, ou plutôt décrochez car le téléphone sonne déjà : Allo ? l’alliance ?
1.- Driinnng ! ( le téléphone sonne)
_ Alliance française bonjour.
_ Allô, oui ! Dites-moi, les cours du samedi commencent lundi à quelle heure ?
_ Non madame, ils commencent le samedi !.
_ Ah ! Et les cours du lundi commencent quel jour ?
_ Le lundi madame !
Éditions Book-e-Book
Ben-ghou-bey, mon père, ce fakir .
ISBN 2-915 312-07-9
Ce livre rend un émouvant hommage à un homme un peu particulier…BEN-GHOU-BEY, homme mystérieux aux pouvoirs « surnaturels », homme qui défie les lois de la nature et celles des hommes. A la fois artiste de variétés, guérisseur, et avant tout père de famille, cet homme réellement hors du commun, entraîne les siens parcourir le monde. Une aventure qui commence en France, se poursuit au Moyen et Extrême Orient et se termine au cœur de l’Amérique du Sud. Maître de l’occulte, il étonne son entourage même après sa mort. De son vivant, il avait dit à ceux qui n’y croyaient pas, il l’avait assuré à son fils Jean-Luc, il reviendrait, il ne les abandonnerait pas.
« Ils s’en poseront des questions », disait-il toujours. Aujourd’hui, son fils sait qu’il a tenu promesse.
BEN-GHOU-BEY, un père pas comme les autres…un fakir










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